Nombres relatifs : définition et règle des signes expliquées
Une erreur de signe suffit à rendre faux un calcul pourtant bien engagé. Au collège, les nombres relatifs apparaissent d’abord dans les additions et les soustractions, puis dans les multiplications…

Nombres relatifs: définition et règle des signes expliquées
Une erreur de signe suffit à rendre faux un calcul pourtant bien engagé. Au collège, les nombres relatifs apparaissent d’abord dans les additions et les soustractions, puis dans les multiplications, les divisions et les expressions comportant plusieurs opérations. La difficulté ne vient pas seulement du calcul: elle vient surtout du fait que le signe peut désigner la position d’un nombre par rapport à zéro ou le résultat d’une opération.
Pour réussir un calcul avec des nombres relatifs, il faut donc procéder dans l’ordre: identifier le signe, observer la distance à zéro, transformer les soustractions si nécessaire, puis vérifier si le résultat est cohérent sur une droite graduée ou par son signe. La règle des signes au collège devient alors une méthode, et non une formule à réciter sans comprendre.
La définition des nombres relatifs: signe et distance à zéro
Un nombre relatif est un nombre accompagné d’un signe:
- le signe
+indique un nombre positif; - le signe
-indique un nombre négatif.
Ainsi, +5 et -5 sont deux nombres relatifs différents. Ils ont pourtant la même distance à zéro: cette distance s’appelle la valeur absolue.
La valeur absolue de +5 est 5.
La valeur absolue de -5 est également 5.
On peut lire ces deux nombres sur une droite graduée:
+5se trouve à cinq unités à droite de zéro;-5se trouve à cinq unités à gauche de zéro.
Le signe donne donc la direction par rapport à zéro, tandis que la valeur absolue donne la distance parcourue.
Nombres positifs et négatifs: définition simple
Un nombre positif est supérieur ou égal à zéro. Le signe + peut être écrit, mais il est souvent supprimé lorsque le nombre est positif:
+8s’écrit généralement8;+2,5s’écrit généralement2,5.
Un nombre négatif est inférieur à zéro et conserve obligatoirement son signe:
-3;-12;-0,7.
Le nombre zéro n’est ni positif ni négatif. Il est placé entre les deux sur la droite graduée.
Lorsque tu compares deux nombres relatifs, ne regarde pas seulement les chiffres sans leur signe. Par exemple:
+4est supérieur à-9parce qu’il est situé à droite de zéro;- entre
-4et-9, c’est-4qui est le plus grand, car il est plus proche de zéro; -12est inférieur à-5, même si12est supérieur à5.
Cette dernière comparaison provoque beaucoup d’erreurs. Sur une droite graduée, avancer vers la droite revient à aller vers les nombres les plus grands. Entre -12 et -5, le point -5 est placé plus à droite.
Les nombres opposés
Deux nombres sont opposés lorsqu’ils ont la même distance à zéro mais des signes contraires.
Quelques exemples:
- l’opposé de
+7est-7; - l’opposé de
-3est+3; - l’opposé de
0est0.
Deux nombres opposés se compensent lorsqu’on les additionne:
\[
(+7)+(-7)=0
\]
Cette propriété sera particulièrement utile pour comprendre la soustraction. Soustraire un nombre revient en effet à ajouter son opposé.
Pour lire un nombre relatif, sépare toujours deux informations: son signe indique le côté de zéro, sa valeur absolue indique la distance à zéro.
Additionner des nombres relatifs: observer les signes avant de calculer
L’addition de nombres relatifs ne suit pas la même méthode selon que les nombres ont le même signe ou des signes contraires. Avant de poser le moindre calcul, observe donc les signes.
Addition de deux nombres de même signe
Lorsque deux nombres relatifs ont le même signe:
1. tu additionnes leurs distances à zéro;
2. tu conserves leur signe commun.
Exemples:
\[
(+6)+(+4)=+(6+4)=+10
\]
\[
(-6)+(-4)=-(6+4)=-10
\]
Dans le deuxième calcul, il ne faut pas additionner les chiffres puis écrire +10. Les deux nombres sont négatifs: le déplacement total se fait vers la gauche de la droite graduée. Le résultat est donc -10.
Tu peux retenir la logique suivante: deux déplacements dans la même direction se cumulent.
- cinq unités vers la droite puis trois unités vers la droite donnent huit unités vers la droite;
- cinq unités vers la gauche puis trois unités vers la gauche donnent huit unités vers la gauche.
Addition de deux nombres de signes contraires
Lorsque les signes sont différents:
1. tu soustrais les deux distances à zéro;
2. tu conserves le signe du nombre qui a la plus grande distance à zéro.
Exemples:
\[
(+9)+(-4)=+(9-4)=+5
\]
La distance à zéro de +9 est plus grande que celle de -4. Le résultat est donc positif.
\[
(-11)+(+6)=-(11-6)=-5
\]
Cette fois, -11 est plus éloigné de zéro que +6. Le résultat est négatif.
Pour éviter une confusion, ne dis pas simplement que tu appliques la règle des signes. Dans une addition, tu dois comparer les distances à zéro. La règle utilisée pour une multiplication ou une division est différente.
Tableau de décision pour une addition
| Situation | Calcul des distances à zéro | Signe du résultat |
|---|---|---|
| Deux nombres positifs | On additionne les distances | Positif |
| Deux nombres négatifs | On additionne les distances | Négatif |
| Un positif et un négatif | On soustrait les distances | Signe du plus éloigné de zéro |
| Deux nombres opposés | Les distances sont égales | Résultat nul |
Cette organisation est plus fiable qu’une phrase mnémotechnique isolée. Elle te force à regarder l’opération réellement demandée.
Vérifier une addition sur une droite graduée
Pour contrôler ton résultat, place mentalement le premier nombre sur la droite graduée, puis applique le déplacement correspondant au second nombre.
Prenons:
\[
(-3)+(+8)
\]
Tu pars de -3, puis tu avances de huit unités vers la droite. Tu arrives à +5.
Avec:
\[
(+3)+(-8)
\]
Tu pars de +3, puis tu recules de huit unités vers la gauche. Tu arrives à -5.
Cette vérification visuelle est rapide et très utile au brouillon. Elle permet de repérer un signe impossible avant de recopier la réponse.
Soustraire un nombre relatif: transformer l’opération
La propriété fondamentale est la suivante:
\[
a-b=a+(-b)
\]
Autrement dit, soustraire un nombre revient à ajouter son opposé.
Cette transformation doit être faite avec précision. Le nombre qui suit le signe moins change de signe, puis l’opération devient une addition.
Exemples de transformation
\[
(+7)-(+3)=(+7)+(-3)
\]
\[
(+7)-(-3)=(+7)+(+3)
\]
\[
(-7)-(+3)=(-7)+(-3)
\]
\[
(-7)-(-3)=(-7)+(+3)
\]
Observe le deuxième exemple: soustraire un nombre négatif revient à ajouter son opposé, qui est positif.
\[
(+7)-(-3)=(+7)+(+3)=+10
\]
Le résultat devient plus grand parce que tu retires un déplacement vers la gauche. Sur la droite graduée, partir de +7 et soustraire -3 revient à avancer de trois unités vers la droite.
La méthode en trois lignes
Pour une soustraction, écris au brouillon:
1. l’expression de départ;
2. la transformation en addition de l’opposé;
3. le calcul final.
Par exemple:
\[
(-12)-(-5)
\]
devient:
\[
(-12)+(+5)
\]
puis:
\[
-7
\]
Cette écriture intermédiaire peut sembler inutile lorsque le calcul est simple. Pourtant, elle sécurise la méthode et montre clairement quelle propriété est utilisée. Dans une expression plus longue, elle évite surtout de perdre le signe du deuxième nombre.
Erreurs fréquentes dans les soustractions
Erreur 1: soustraire les distances sans transformer le signe
Écrire directement:
\[
(-8)-(-3)=-(8-3)=-5
\]
ne constitue pas une méthode correcte. Le deuxième -3 devient +3 lorsque tu le soustrais:
\[
(-8)-(-3)=(-8)+(+3)=-5
\]
Le résultat final est ici le même, mais le raisonnement direct ne fonctionnerait pas dans tous les cas. La rédaction doit faire apparaître la transformation.
Erreur 2: croire que deux signes moins donnent toujours un résultat positif
Les deux signes moins ne correspondent pas forcément à une multiplication. Dans:
\[
(-8)-(-3)
\]
le premier signe indique que 8 est négatif, tandis que le second indique une soustraction. Il ne s’agit pas directement de la règle des signes d’un produit.
Erreur 3: appliquer la règle de multiplication à une addition
Dans:
\[
(-4)+(-6)
\]
les deux nombres négatifs donnent un résultat négatif, et non positif. La règle « moins par moins » concerne la multiplication et la division, pas l’addition.
En addition et en soustraction, raisonne avec la droite graduée et les distances à zéro. En multiplication et en division, compte les signes: ce ne sont pas les mêmes règles.
Multiplier et diviser des nombres relatifs: appliquer la règle des signes
La multiplication et la division utilisent une règle des signes plus régulière:
- le produit ou le quotient de deux nombres de même signe est positif;
- le produit ou le quotient de deux nombres de signes contraires est négatif.
La règle s’applique de la même manière pour une division, à condition que le diviseur ne soit pas nul.
Tableau de la règle des signes
| Signes des deux nombres | Signe du produit ou du quotient |
|---|---|
+ et + | + |
- et - | + |
+ et - | - |
- et + | - |
Ensuite, tu calcules les distances à zéro comme avec des nombres positifs.
\[
(+6)\times(+4)=+24
\]
\[
(-6)\times(-4)=+24
\]
\[
(+6)\times(-4)=-24
\]
\[
(-6)\times(+4)=-24
\]
Pour une division:
\[
(-28)\div(-7)=+4
\]
\[
(+28)\div(-7)=-4
\]
Ne mélange pas les deux étapes. Détermine d’abord le signe, puis calcule les nombres sans leurs signes. Cette séparation rend les erreurs beaucoup plus visibles.
Le produit de plusieurs facteurs relatifs
Lorsqu’un produit contient plusieurs nombres relatifs, compte les facteurs négatifs:
- un nombre pair de facteurs négatifs donne un produit positif;
- un nombre impair de facteurs négatifs donne un produit négatif.
Exemple:
\[
(-2)\times(-3)\times(+5)
\]
Il y a deux facteurs négatifs. Deux est un nombre pair: le produit sera positif.
On calcule ensuite les distances:
\[
2\times3\times5=30
\]
Donc:
\[
(-2)\times(-3)\times(+5)=+30
\]
Autre exemple:
\[
(-2)\times(+3)\times(-4)\times(-1)
\]
Il y a trois facteurs négatifs. Trois est impair: le résultat sera négatif.
\[
2\times3\times4\times1=24
\]
Donc:
\[
(-2)\times(+3)\times(-4)\times(-1)=-24
\]
Cette méthode évite de multiplier les signes au hasard. Compter les facteurs négatifs est particulièrement efficace lorsque l’expression comporte plusieurs facteurs.
Le cas du zéro
Tout nombre multiplié par zéro donne zéro:
\[
(-15)\times0=0
\]
Le signe du nombre initial ne change rien ici. En revanche, une division par zéro est impossible. Cette règle doit rester distincte de la règle des signes: avant de chercher le signe d’un quotient, vérifie que le diviseur est différent de zéro.
Calculs complexes: gérer une série de facteurs relatifs
Dans une expression complexe, la règle des signes ne remplace pas les priorités opératoires. Tu dois respecter l’ordre habituel:
1. les calculs entre parenthèses;
2. les multiplications et les divisions;
3. les additions et les soustractions.
Lorsque plusieurs opérations sont de même priorité, tu calcules de gauche à droite.
Exemple avec une parenthèse
\[
A=(-4)+3\times(-2)
\]
La multiplication est prioritaire:
\[
3\times(-2)=-6
\]
Puis:
\[
A=(-4)+(-6)=-10
\]
Si tu additionnes -4 et 3 avant de multiplier par -2, tu modifies l’expression. Le résultat serait faux, même si chaque calcul isolé était correctement effectué.
Exemple avec une soustraction d’un négatif
\[
B=7-(-3)\times2
\]
Commence par la multiplication:
\[
(-3)\times2=-6
\]
L’expression devient:
\[
B=7-(-6)
\]
Transforme ensuite la soustraction:
\[
B=7+(+6)=13
\]
Le passage intermédiaire est essentiel. Il montre que -6 est bien le nombre soustrait et que son opposé est +6.
Exemple avec plusieurs facteurs
\[
C=(-2)\times(-5)-(+4)\times(-3)
\]
Calcule les produits séparément:
\[
(-2)\times(-5)=+10
\]
\[
(+4)\times(-3)=-12
\]
L’expression devient:
\[
C=10-(-12)
\]
Puis transforme la soustraction:
\[
C=10+(+12)=22
\]
Le résultat final est positif. Tu peux le vérifier: soustraire -12 revient à ajouter 12.
Un exemple à ne pas laisser filer
Considérons maintenant:
\[
E=(-5)+(-4)\times(+3)
\]
La multiplication est prioritaire:
\[
(-4)\times(+3)=-12
\]
L’expression devient donc:
\[
E=(-5)+(-12)
\]
Les deux nombres sont négatifs. On additionne leurs distances à zéro et on conserve le signe négatif:
\[
E=-(5+12)=-17
\]
Le résultat correct est bien:
\[
\boxed{E=-17}
\]
Un résultat comme -18 ne correspond pas à cette expression: les distances à zéro sont 5 et 12, dont la somme vaut 17. Cette vérification numérique suffit à repérer l’erreur.
Une présentation qui rapporte des points
Un calcul juste mais illisible peut être difficile à corriger. Pour faire apparaître la méthode, aligne les étapes et conserve les signes:
\[
D=(-6)-(-4)\times(+3)
\]
\[
D=(-6)-(-12)
\]
\[
D=(-6)+(+12)
\]
\[
D=+6
\]
Chaque ligne correspond à une transformation identifiable:
- calcul de la multiplication;
- changement de la soustraction en addition de l’opposé;
- addition de nombres de signes contraires.
Évite de regrouper toutes les opérations sur une seule ligne. Une suite compacte comme -6 - -4 × 3 =... augmente le risque d’oublier une parenthèse ou de lire deux signes consécutifs trop rapidement.
Les stratégies de brouillon pour éviter les erreurs de signe
Le brouillon n’est pas une version négligée de la copie. C’est l’endroit où tu peux isoler les informations qui demandent une vérification.
Séparer le signe et le calcul numérique
Pour chaque opération, tu peux te poser deux questions:
1. quel sera le signe du résultat?
2. quelle sera sa distance à zéro?
Pour:
\[
(-9)\times(+4)
\]
la première question donne -, car les signes sont contraires. La seconde donne 9\times4=36. Le résultat est donc -36.
Pour:
\[
(-9)+(+4)
\]
la première question ne se résout pas avec la règle de multiplication. Tu compares les distances: 9 est plus grand que 4, donc le résultat est négatif. Puis tu calcules 9-4=5, ce qui donne -5.
Distinguer les signes des nombres et les signes des opérations
Dans une expression comme:
\[
-8-(-3)
\]
plusieurs signes sont visuellement proches. Il faut distinguer:
- le premier moins, qui appartient au nombre
-8; - le deuxième moins, qui indique l’opération de soustraction;
- le troisième moins, qui appartient au nombre
-3.
Cette distinction devient indispensable avec les parenthèses. Elles ne sont pas décoratives: elles montrent à quel nombre appartient le signe.
Faire une estimation visuelle
Avant de valider, demande-toi où le résultat devrait se situer.
(-5)+(-7)doit être plus petit que-5et que-7:-12est cohérent;(+10)+(-3)doit rester positif et être inférieur à+10:+7est cohérent;(+10)-(-3)doit être supérieur à+10:+13est cohérent;(-4)\times(-6)doit être positif:+24est cohérent;(-4)\times(+6)doit être négatif:-24est cohérent.
Cette estimation ne remplace pas le calcul exact, mais elle détecte immédiatement un signe impossible ou une valeur manifestement trop grande.
Utiliser une droite graduée sans tout dessiner
Tu n’as pas besoin de tracer une droite graduée complète pour chaque opération. Une ligne rapide suffit lorsque tu hésites sur une addition ou une soustraction.
Pour:
\[
-2-(-5)
\]
pars de -2. Soustraire -5 revient à avancer de cinq unités vers la droite. Tu arrives à +3.
Pour:
\[
-2+(-5)
\]
tu pars de -2 et tu avances de cinq unités vers la gauche. Tu arrives à -7.
Les deux expressions se ressemblent, mais elles ne produisent pas le même déplacement. Le signe de l’opération change la lecture.
Les erreurs typiques et la correction à appliquer
Voici les erreurs que tu dois apprendre à repérer dans ta propre copie.
1. Confondre addition et multiplication des signes.
Dans (-3)+(-5), les signes négatifs ne deviennent pas positifs. On additionne les distances et on garde le signe négatif: -8.
2. Oublier de changer le signe lors d’une soustraction.
6-(-2) devient 6+(+2), donc 8. Le nombre soustrait est remplacé par son opposé.
3. Comparer les chiffres sans tenir compte des signes.
-4 est supérieur à -9. Sur la droite graduée, -4 est plus proche de zéro et placé davantage à droite.
4. Calculer la valeur absolue puis oublier le signe final.
Pour (-7)+(+3), la différence des distances vaut 4, mais le résultat est -4, car -7 est le nombre le plus éloigné de zéro.
5. Compter les signes sans respecter les priorités opératoires.
Dans (-5)+(-4)\times(+3), il faut d’abord calculer le produit (-4)\times(+3). On obtient -12, puis (-5)+(-12)=-17.
6. Oublier les parenthèses autour d’un nombre négatif.
Écrire 3×-4 peut parfois être compris, mais 3×(-4) rend la lecture immédiate et limite les erreurs dans une expression longue.
7. Diviser par zéro sans s’en rendre compte.
Aucun signe ne permet de rendre une division par zéro possible. L’opération n’est pas définie, quel que soit le signe du numérateur.
Ce qu’il faut retenir pour progresser
La règle des signes ne constitue pas une règle unique applicable à toutes les opérations. Pour une addition ou une soustraction, la droite graduée et la comparaison des distances à zéro donnent le raisonnement le plus sûr. Pour une multiplication ou une division, tu peux déterminer séparément le signe, puis calculer les valeurs absolues.
Dans une expression comportant plusieurs opérations, les priorités restent indispensables. Calcule d’abord les parenthèses, puis les multiplications et les divisions, avant de terminer par les additions et les soustractions. À chaque étape, écris les signes clairement.
Un bon calcul avec des nombres relatifs repose finalement sur trois réflexes:
- identifier à quel nombre appartient chaque signe;
- distinguer le raisonnement d’une addition de celui d’une multiplication;
- vérifier que le résultat obtenu est cohérent par sa position, sa valeur et son signe.
Ces réflexes sont plus solides qu’une formule apprise mécaniquement. Ils permettent de traiter aussi bien un calcul simple qu’une expression composée, sans perdre le fil dès que plusieurs signes se suivent.